Au début de son histoire, les États-Unis sont une série de colonies britanniques sur la côte du continent nord-américain. À ses débuts, la production littéraire américaine est une forme de la littérature anglaise. D’habitude les premières œuvres américaines décrire la vie dans les colonies, les interrogations religieuses nées de la colonisation et aussi la situation sociale, en particulier, les relations avec les Amérindiens.
Après que j’ai décidé de me faire connaissance avec la littérature américaine, j’ai lu « Gatsby le Magnifique » (« The Great Gatsby ») de F. Scott Fitzgerald, « L'Adieu aux armes » (« A Farewell to Arms ») d’Ernest Hemingway, mais je ne les ai pas aimés. Mais le style d’écrivain John Steinbeck m’a plu beaucoup.
Je peux dire que le roman de J.Steinbeck « Les Raisins de la colère » (« The Grapes of Wrath ») est mon livre préféré, l’un que je peux lire encore une fois. Pour cette œuvre l'auteur a reçu le prix Pulitzer en 1940. L'intrigue du roman se déroule pendant la Grande Dépression et on suit la vie et les aventures d’une famille des pauvres fermières de Oklahoma – les Joads. À cause des difficultés économiques et des grands changements dans le domaine d’agricole la famille doit quitter Oklahoma. Désespérés, ils essayent de poursuivre une meilleure vie en Californie. Alors que milliers d’autres fermières comme eux faire la même chose.
L’ambiance de ce livre n’est pas ni agréable, ni plaisant, parce que les Joads font face à beaucoup de soucis et difficultés avant et particulièrement pendant sa compliquée voyage en Californie. Les descriptions sont précises et l’auteur nous fait une impression très réaliste des années 1929-1930. Le sujet de ce roman est vraiment dur, donc pourquoi j’aime ce livre tellement? Premièrement, parce qu’il nous montre Amérique d’un autre côté – ca veut dire, que la vie n’était pas en rose, qu’il y avait aussi de famine et de pauvreté. Et deuxièmement, le livre m’a plu parce que j’aimais les personnages principaux, par exemple, Tom Joads – le deuxième fils de la famille, il est raisonnable et franc ; Ma Joads – la mère de la famille, qui toujours s'efforce de garder sa famille unie. Généralement le style d’écriture de J.Steinbeck m’a plu beaucoup. J’espère que je vais lire plus de ses ouvres.
mercredi 19 mai 2010
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